C’est la crise, mais heureusement …

28 fév

Mamy-rock

Aujourd’hui (ou demain, pour ceux qui ont oublié) c’est habituellement le jour où on me dit "Ah mais t’as pas d’anniversaire en fait" ou encore "Ah t’es née un 29 février ? Eh mais t’as 6 ans" suivi d’un méga-lol : "TU FAIS VIEILLE POUR TON AGE".

Cette année, j’ai 25 ans. Du coup je me disais que j’allais plutôt entendre les plus traditionnels (mais non moins insupportables) "quart de siècle".

Mais en fait, non. (Il est encore temps).

Je pourrais être déprimée du fait que je suis officiellement vieille, mais je préfère me réjouir du fait que DAVE a fait une reprise de NORMAN FAIT DES VIDEOS.

(de rien)

Allez, un classique :


PS : rassurez-vous, je ne mangerai JAMAIS de chocolat noir.

La mononucléose, c’est pas si terrible que ça.

22 fév

Alors qu’on pourrait croire que oui, rapport aux ganglions géants, au nom étrange du virus ("Epstein-Barr", comme si "mononucléose", ça faisait pas déjà assez peur. Dans "nucléose", y’a quasiment "nucléaire", si je ne m’abuse), aux affolements des globules blancs et à la potentialité d’explosion de la rate (c’est un organe du genre entrailles).

Mais en fait, ça va.

Ca rapproche des plaisirs simples de la vie comme

- se (re)faire la saison 3 de "Friends" en entier (la meilleure, si vous voulez mon avis),

- manger du chocolat sans même grossir,

- prendre un taxi pour faire l’équivalent de 2 stations de métro,

- mettre un pyjama en pilou-pilou et ne pas se changer pendant 3 jours,

- prétendre faire partie d’un club très privé d’heureux élus – oui, la mononucléose touche 90% de la population mais seules quelques élites triées sur le volet en développent les symptômes,

- et surtout, surtout, la mononucléose, ça permet de faire le kif suprême de tout hypocondriaque malade qui se respecte :

*** GEINDRE ***

Finalement, le plus dur dans la mononucléose, c’est la réaction de l’entourage.

  • Il y a ceux qui ne croient pas que c’est une vraie maladie et qui te font : "Ah t’es malade ? Ok et sinon, on se fait un footing demain ?"

Ils ne se rendent pas compte que quand je fais le trajet fond-de-mon-canapé / chiottes, mes ganglions poussent si fort pour sortir de ma nuque que j’ai envie de demander un péridurale.

Moi

  • Il y a ceux qui se foutent de ma gueule (mon médecin traitant par exemple. Moi qui ait tellement confiance en le corps médical), et me balancent des "Ha-ha, la malade du baiser, où t’as été fourrer ta langue toi encore?"

Remarquez que c’est une des rares occurrences de la vie où la réponse "Dans ton cul" n’est pas forcément du meilleur effet.

Moi

  • Il y a ceux qui ont peur de l’attraper

Eux

Non, vraiment, la mononucléose, même pas peur. D’ailleurs, j’arrive tout à fait à mener à bien mes projets hautement stratégiques du marketing de l’Internet.

Moi (mais le dites pas à mon boss)

(coucou les collègues) (j’espère que vous vous êtes hyroalcoolisés l’intégralité du corps !)

Je reviens de 4 à 54 semaines, quand ça ira mieux.

La mini-jupe, c’est un état d’esprit.

25 jan

Ca me surprend toujours quand, à ce moment de l’année où le français lambda commence à se peler le cul frissonner à l’arrivée des premières températures hivernales, on me demande si je n’ai pas froid avec ma mini-jupe.

Je trouve quand même que c’est moyennement à propos de s’inquiéter du bien être calorifique de mes bas de cuisses parce que 1. c’est pas leurs oignons (aux gens) et 2. il parait assez évident que je m’étais tenue au courant de la température extérieure (réelle ET ressentie) au vu de ma doudoune à col en lapin, de mes bottes fourrées, de mon cache-oreilles en laine et de mon écharpe en cachemire.

(juste en dessous, y’a une mini-jupe)

Ou alors quand un collègue de bureau me demande si je trouve pas que ma jupe est trop courte. Ma jupe n’est visiblement pas "trop courte", non, rien à voir, erreur sémantique, incompréhension lexicologique : ma jupe est "mini". D’où le nom mini-jupe (ça me paraît assez évident).

Ou alors quand on subodore que quand je mets une mini-jupe, c’est parce que j’ai envie de baiser le tout-venant (et notamment les LAGD – Lubriques et Autres Gros Dégueulasses). Non, déjà, les LAGD, personne n’a envie de les baiser, c’est un peu le coeur du problème et sa conséquence. Le serpent qui se mord…. la queue, si je puis dire. Et non, ce n’est pas parce qu’elle – la mini-jupe – est courte que l’accès à l’intérieur est plus facile. Voire, c’est l’inverse, finalement : si on écarte les jambes, la jupe remonte, du coup, autant ne rien mettre du tout.

Un bon conseil, si vous (je m’adresse à vous, les LAGD) voyez une nana cul-nu ornée d’une pancarte "J’ai envie de vous, là tout de suite, peu importe qui vous êtes", ça vous fournira probablement un bien meilleur indicateur que son port de mini-jupe.

Le port de mini-jupe, c’est un état d’esprit.

Un peu comme la moustache. Pourtant on ne demande pas aux moustachus si, l’été, leur zone sub-nasale leur donne trop chaud. On ne leur demande pas s’ils ne trouvent pas qu’ils ont un peu trop de poils sur le visage. On ne les accuse pas de souffrir d’une addiction à l’odeur de poils, les forçant à en disposer à proximité immédiate de leurs glandes olfactives.

Pourquoi donc tant de préjudices à l’égard de la mini-jupe, quand on laisse tranquillement les moustachus évoluer en liberté dans la nature? Je sais pas si vous êtes au courant mais il y a, dans l’Histoire, beaucoup plus de méchants moustachus que de méchants en mini-jupe. Par exemple : Staline. Ou encore : Hitler.

La mini-jupe n’a rien à voir avec l’envie de se geler les fesses ou encore de les offrir en pâture. A vrai dire, ça n’a pas grand chose à voir avec les fesses, sauf à les recouvrir. On n’explique pas la mini-jupe, on la porte. Expliquer la mini-jupe, ce serait comme essayer d’expliquer le cool : il n’y a pas d’explication. Obama est arrivé est le cool Etait, c’est tout.

Bref, tout ça pour dire que oui, je porte des mini-jupes, et non, je ne suis pas une dinde superficielle.

Joyeux Noël

24 déc

Je sais que j’écris plus trop sur le blogue, tout ça, mais ça veut pas dire que je vous aime plus.

Joyeux Noël, bisous.

L’imposteure impostée… imposturisée.. impost.. bref.

29 oct

L’autre jour je suis allée à un soirée drôlement tendance et trendy : une soirée de la Blogothèque.

Pour ceux qui ne savent pas ce que c’est, c’est facile : il s’agit de la meilleure soirée de l’univers, avec de la musique et des bières (j’aime pas trop ça, la bière, mais je me rabaisse à la plèbe, qui aime la bière, elle), le tout chez des gens qui ont des appartements très grands, rapport au fait qu’ils sont très riches accueillants.
Après ça passe sur Arte et je peux envoyer la vidéo à ma Maman pour lui montrer que même quand je me bourre la gueule, c’est fait avec beaucoup d’intelligence.

Un déjeuner avec les collègues geeks

6 oct

Pour ceux qui, comme moi, sont des gens formidables travaillent dans le domaine de l’Internet mondial, vous avez sûrement la grande chance d’avoir des collègues de type geek.

(Peut-être êtes vous geeks vous-mêmes. Auquel cas, je vous aime beaucoup, continuez de lire le blog et je vous ferai des bisous.)

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Le lundi, mes collègues intellectuels…

25 sept

… ils me demandent pas trop ce que j’ai fait de mon weekend.

Je crois qu’ils s’en tapent.

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Les 10 commandements du Bug Facebook

24 sept

A l’avenir …

1. Tu ne seras langue de pute que sous un pseudonyme

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La dinde superficielle est chez Paulette

24 sept

C’est par ici les amis :

http://www.paulette-magazine.com/fr/chroniques_blogs/le-b-a-ba-du-celibat/120

*du love*

Je me demandais ce que j’allais bien pouvoir faire du blog…

20 sept

… maintenant que je suis plus à Sciences Po. *

* (non, on ne m’a pas virée, bien que je ne sache pas vraiment localiser l’Equateur sur une carte. J’ai tout simplement eu mon diplôme) (dans ta face).

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